La finance islamique est un système financier fondé sur les principes du droit islamique (charia). Elle interdit l'intérêt (riba), la spéculation excessive (gharar), et les investissements dans des secteurs considérés comme illicites (haram) : alcool, armement, jeux de hasard, pornographie, banques conventionnelles.
En revanche, elle encourage le partage équitable du risque entre les parties prenantes, l'adossement des transactions à des actifs réels et tangibles, et le développement de l'économie réelle. La finance islamique ne signifie pas "gratuit" : l'investisseur peut et doit percevoir un rendement, mais celui-ci doit provenir d'une activité productive réelle.
Aujourd'hui, la finance islamique représente plus de 3 000 milliards de dollars d'actifs à l'échelle mondiale. En France, elle reste encore peu connue du grand public, mais des solutions accessibles existent dès maintenant pour les particuliers.
